h_20_1073365_1208197374Ca fait déjà un an que Mon Maître est aussi le vôtre. Bande de veinards. Vous ne savez pas la chance que vous avez. C'est normal. Vous ne pouvez pas le savoir. Vous ne vous souvenez déjà plus comment c'était avant lui. Moi non plus d'ailleurs. Je serais bien incapable de dire qui était président avant Mon Maître. Putain, un an déjà. Ca passe si vite... A peine le temps de s'installer au château... Mais en fait on s'en fout un peu de cet anniversaire. Ce qui est important, c'est pas l'année qui vient de s'écouler, c'est les quatre qui restent. Et puis à quoi bon le fêter cet anniversaire ? C'est complètement inutile : Mon Maître n'a pas attendu un an pour faire la fête. Il la fait tous les jours. Toutes les heures. Toutes les minutes. Chaque seconde de sa vie de président est une immense teuf. La preuve : il est impopulaire. Tous les fêtards le sont. Comment ne le seraient-ils pas ? Ils vont se coucher quand tout le monde se lève et ils se tapent les plus belles meufs. 70 % de mécontents... 70 % de mécontents... 70 % de jaloux oui ! Eh bien ils n'avaient qu'à s'y présenter à l'élection présidentielle, tous ces jaloux ! Qu'est-ce que ça peut lui foutre à Mon Maître que les français soient mécontents ? Il s'en branle. Il ne demande pas aux français d'être contents ou mécontents. Il leur demande simplement de voter pour lui. Ils l'ont fait massivement y a un an. Ils le referont dans quatre ans. En attendant, entre deux élections, Mon Maître s'amuse comme un petit fou. Au lieu d'être mécontents, les français devraient essayer d'en faire autant. Mais les jaloux ne s'amusent jamais vraiment. Ils s'intéressent trop aux jouets des autres. Il va bien falloir qu'ils prennent leur mal en patience. Car en France, jusqu'à nouvel ordre, il n'y a qu'un Président. Alors les jaloux ont beau être mécontents, Mon Maître est là et bien là. Et pour longtemps.